GéoPlateforme17

logo NA

Les collectivités territoriales sont tenues de consulter la Direction de l’Immobilier de l’Etat (D.I.E.) pour connaitre la valeur vénale ou locative d’un bien préalablement de leurs opérations immobilières.
Un arrêté du 5 décembre 2016[1] fixe les nouveaux seuils applicables, à compter du 1er janvier 2017, aux opérations d’acquisitions et de prises en location immobilières des collectivités territoriales et divers organismes. Pour les opérations de vente, le nouveau seuil est fixé à 180 000 euros (au lieu de 75 000 euros).
Dans ce nouveau contexte législatif, les collectivités territoriales vont devoir s’organiser pour répondre à leurs besoins d’évaluation. La donnée Demande de Valeurs foncières (D.V.F.) est une donnée précieuse pour identifier des biens comparables et ainsi fournir des termes de comparaison.
Si l’expertise des opérateurs fonciers est essentielle pour l’évaluation de biens, quelle est la place de D.V.F. dans cette réflexion ? Et comment appréhender cette donnée pour répondre à la problématique de l'évaluation ? Pour répondre à cet enjeu, la Région Nouvelle-Aquitaine et PIGMA vous invitent, dans le cadre du groupe de travail régional données foncières, à une réunion d'échange sur les données D.V.F. (Demande de Valeurs Foncières) :

Rencontre du groupe de travail régional données foncières sur le thème « D.V.F. pour l’évaluation foncière et immobilière »
le jeudi 23 novembre 2017 de 13h30 - 16h30
à la Région Nouvelle-Aquitaine
Hôtel de Région - Salle Montesquieu (n°214, 2ème étage)
14, rue François de Sourdis - 33000 Bordeaux
 
Arrêt de tram A, station « St Bruno-Hôtel de Région)
En raison des mesures de sécurité, merci de vous munir d’une pièce d’identité 

L’ordre du jour vous sera précisé ultérieurement.
Attention nombre de places limitées, vous pouvez, dès à présent, vous inscrire en suivant ce lien: INSCRIPTION

N'hésitez pas à faire suivre ce message aux personnes susceptibles d'être intéressées par le groupe de travail.
Nous vous rappelons que vous pouvez trouver les présentations des précédentes rencontres sur le site de PIGMA : https://www.pigma.org/portail/poles-metiers-donnees-foncieres/groupe-de-travail-pigma-donnees-foncieres


Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Gip ATGeRI et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Région Nouvelle-Aquitaine se tiennent à votre disposition.

La Direction Habitat et Logement du Conseil Départemental 17 vient de publier deux études sur les logements.

L'objectif : porter à connaissance des analyses réalisées par ce service pour permettre leur utilisation en vu d'effectuer des états des lieux, de l'observation territoriale ou encore faire de la prospective.

 

Étude sur l’offre, la demande et les attributions de logements sociaux en Charente-Maritime :

Résumé : au 1er janvier 2016, le département de la Charente-Maritime compte 25 861 logements sociaux. Une offre importante qui reste concentrée sur les Communautés d'agglomération avec plus de 85% des logements présents dans ces collectivités territoriales. Cette étude, réalisée grâce aux données de l'Association des Fichiers Partagés de la demande de logement social en Charente-Maritime (AFIPADE) et du Répertoire du Parc Locatif Social (RPLS), permet d'analyser les évolutions de l’offre, de la demande et des attributions de logements sociaux en Charente-Maritime entre 2013 et 2016.

Étude sur l'adéquation des revenus et l'offre de logements en Charente-Maritime :
Résumé : le revenu médian de la Région Nouvelle-Aquitaine se situe à 19 360 € en 2012 et est comparable à celui de la France de province (19 400 €). Le revenu médian en Charente-Maritime est légèrement inférieur (19 144 €). À l’exception de Rochefort, le niveau de vie médian est plus élevé dans les communes du littoral et dans les pôles urbains. Le niveau de vie moyen le plus élevé concerne les ménages dont le référent fiscal est âgé de 60 à 75 ans. Enfin, les ménages les plus modestes sont plus nombreux dans les grands centres urbains (La Rochelle, Saintes et Rochefort) et dans l’intérieur rural du département.

Cliquez sur l'image pour accéder aux deux études sous forme de livret :

ETUDES DHL OCT2017

 

IMG 5448 NLsept2017Jeune élu depuis 2014, plusieurs fonctions m'ont été confiées pour lesquelles je me tiens le plus disponible possible de façon à assumer toutes mes responsabilités.
Avant tout agriculteur, j'exerce des mandats d'élu local : maire adjoint à la commune de Les Gonds, élu sur le nouveau canton de Thénac, inscrit dans la majorité de Dominique Bussereau je suis vice-président du département en charge de la citoyenneté.

Quelle a été votre motivation pour prendre la présidence de Géo17 ?
Bien que le S.I.G. semble de prime abord très technique, l'utilité de la mise à disposition d'informations géographiques en ligne est avérée tant pour les citoyens que pour les élus. Quand on pense à l'usage, cela démocratise la technique.
Ma connaissance du territoire et mon envie d'apprendre au contact de tous, tout en m'appuyant sur les éléments forts de la politique départementale S.I.G. pré-existante me permettra de m'impliquer facilement dans ce dispositif en entraînant dans mon sillon d'autres élus. A ce titre, je ne travaille pas seul et collabore désormais en binôme avec Caroline Campodarve, 1ère adjointe à la mairie de Rochefort et conseillère départementale. Elle m'accompagne dans cette tâche en prenant la présidence du Comité d'Orientations.

Géo17 a souhaité évoluer depuis décembre 2016, quels sont les changements en cours ?
N'ayant pas pour habitude de regarder dans le rétroviseur, ma volonté est de s'appuyer sur ce qui se faisait de bien et de continuer dans le bon sens. Le Conseil Départemental a souhaité renforcer la politique départementale S.I.G. en mettant en place deux nouvelles instances : le Comité d'Orientations et le Comité Stratégique pour se rencontrer et être réactif afin d'impulser une nouvelle dynamique.

 

 

           M. Alexandre Grenot

Géo17 en quelques mots ?
Sans hésitation : mutualisation, partage, économies et dynamisme.
Le verbe 'mutualiser' prend tout son sens. Si je fais de la politique, c'est pour le conjuguer à tous les temps et l'ancrer dans les esprits. La mutualisation est activée quand on se place à l'échelle d'une petite commune, et qu'elle passe par des faits concrets : mutualisation des salles, de matériels, d'équipes. Au même titre, les données géographiques, les expériences et les savoir-faire sont également faits pour circuler et doivent donc aussi être partagés. Il est également souhaité faire évoluer les comportements des consommateurs, en acteurs de la donnée pour coller au mieux à ces principes.

2017 est une année de transition durant laquelle le pôle S.I.G. a poursuivit son travail dans la lignée des actions engagées les années précédentes. En 2018, quelles sont les actions envisagées ?
Image aérienne, prises de vue par drones qui sont loin d'être une fantaisie, poursuite de la numérisation des documents d'urbanisme et les téléversements sur la GéoPlateforme17 et le GéoPortail de l'urbanisme.

En conclusion, quel est votre souhait pour Géo17 ?
Si j'ai accepté la présidence, c'est pour être dans l'action, et c'est dans l'action qu'on juge un politique dixit Claude Belot. Souhaitant être un facilitateur, vecteur d'énergie pour coordonner et oeuvrer aux côtés des partenaires et des techniciens, je souhaite également que Géo17 soit porté à la connaissance de tous et que tous comprennent son intérêt.
Géo17 doit devenir un dispositif concret et pas qu'un concept. Dans la mesure où son utilité sera remarquée à moyen terme, alors le pari sera gagné auprès des élus et des administrés.

En savoir + : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Conf info geo strasbourg

Plus de 250 participants en provenance de France (métropole et outre-mer) et de pays limitrophes (Belgique, Luxembourg, Suisse), deux jours de partage d’expérience et d’échange collectif, une convivialité assurée autour de l'espace exposant...
Dès à présent, retrouvez les présentations, photos, articles de presse... associés à la conférence francophone de l'information géographique en suivant ce lien AFIGEO.

En rappel, voici le Communiqué de presse de la Région Grand Est qui encourage le développement de l’information géographique, ainsi que le déroulé :

Introduction : GéoGrandEst : vers une nouvelle donne géographique par Marie Christine SCHOTT – Région Grand Est, et François MATHONNET – DREAL Grand Est

Atelier 1 – Territoires transfrontaliers : comment l’information géographique s’active à différentes échelles ?
Introduction par Jean RUBIO – Mission Opérationnelle Transfrontalière (MOT)
Comment exploiter les données locales pour servir des projets transfrontaliers ? par Boris STERN – GéoRhena et Thierry HENGEN – SIG Grande Région
Mesurer la mobilité transfrontalière par Olivier KLEIN – Luxembourg Institute of Socio-Economic Research (LISER)

Atelier 2 – Imagerie spatiale et compétences : un levier au développement des usages ?
Introduction par Anne PUISSANT – LIVE, Université de Strasbourg
Panorama des acteurs du spatial apr Magali STOLL – IGN
Le dispositif COPERNICUS : produits et services par Nadine THOLEY – ICube SERTIT, Université de Strasbourg
Les séries temporelles pour les mouvements du sol par Jean-Philippe MALET – EOST, Université de Strasbourg
La très haute résolution spatiale pour le suivi de la biodiversité par Pierre-Alexis HERRAULT – LIVE, Université de Strasbourg

Atelier 3 – Les données grandes échelles comme socle des projets de ville intelligente ?
Introduction de cadrage : données à grande échelle et ville intelligente par Olivier BANASZAK – Groupe SIG-Topo de l’AITF
La 3D pour améliorer la qualité des services urbains par Nicolas PAPARODITIS – ENSG
Usages du référentiel topographique à Grande Echelle et lien avec les projets 3D par Olivier BANASZAK – Eurométropole de Strasbourg
Convergence SIG, BIM, 3D par Laurent NIGGELER – République et canton de Genève

Atelier 4 – Quelles compétences géomatiques pour gérer la ville intelligente ?
Introduction par Pierre BAZILE – AFIGEO / Pôle Formation-Recherche
Les données et l’information géographique au cœur de la ville intelligente par Florent MICHELS – FUTURMAP
La géomatique dans les applications "smart-city" par Michel BERNARD – Consultant SIG-BIM

 

Conférence : L'Open Data, une opportunité pour une meilleure gouvernance par Fabien MOGUEN – Opendata France

Table ronde – Economie de l’information géographique : enjeux et perspectives
Animation : Françoise de BLOMAC – DécryptaGéo
Avec la participation de :
-    Alain BUOGO – Vice-directeur de l’Office fédéral de topographie SWISSTOPO
-    Jean-Yves GARINET – Représentant du Pôle Entreprises-Industries de l’AFIGEO
-    Nicolas LAMBERT – Chef de la mission Innovation et partenariats industriels, IGN
-    Fabien MOGUEN –  Chef de projet Open Data à Opendata France
-    Raoul PENNEMAN – Vice-président d’AM/FM Gis Belux
-    Justin VOGEL – Conseiller régional de la Région Grand Est

Synthèse des journées : Les enjeux de gouvernance par Grégoire FEYT – Université Grenoble Alpes, Laboratoire PACTE

Une synthèse complète des échanges autour « des gouvernances de l’information géographique » sera prochainement disponible sur le site de l'Afigeo...


photo confo info geo strasbourg

etatproducteurdonnees"Depuis le 29 septembre, le plan cadastral vectoriel est directement accessible en licence ouverte sur le site data.gouv.fr au format Edigeo. Il est désormais diffusé officiellement par Etalab, en format GeoJSON dans un premier temps (Shape à venir), afin d’être facilement exploitable dans un SIG." Ce derneir regroupe les principales couches de données (commune, section, parcelles, bâti) agrégées à la feuille, à la commune et au département.Les trois derniers millésimes trimestriels sont disponibles.

"Cette version, assemblée par commune ou par département, ne reprend pas l’ensemble des couches du PCI Vecteur Edigéo diffusé par la direction générale des finances publiques (DGFIP). C’est une version simplifiée en cinq couches (bâtiments, parcelles, feuilles, sections, commune) qui ignore les éléments d’habillage tels que les repères.

Pour l’instant, 33 000 communes sont vectorisées. Une version raster des communes non couvertes est également annoncée dans le courant du mois d’octobre.

Nous voilà ainsi avec une nouvelle version du plan cadastral numérique, après le PCI vecteur diffusé par le DGFIP sur son site cadastre.gouv.fr, les assemblages et diffusions réalisés par certaines infrastructures de données géographiques ainsi que la BD Parcellaire de l’IGN. Autant de licences, de formats, d’assemblages dans lesquels chacun va devoir se retrouver. Pourquoi ? Cette version va surtout permettre d’alléger la charge sur les serveurs de la DGFIP, régulièrement mis à mal par les téléchargements massifs effectués pour mettre à jour les bases nationales adresses."

Source : Décryptagéo et Etalab - septembre 2017.

En savoir +,  suivez ces deux lien au choix : PCI Vecteur de la DGFiP et/ou Cadastre retravaillé par Etalab